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En 2011, Jennifer Lawrence joue le rôle de Ree Dolly dans Winter’s Bone, un film signé Debra Granik. Dans ce drame, Ree Dolly, une adolescente de 17 ans, va devoir faire face aux dangers de la forêt du Missouri pour sauver son frère et sa sœur.

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En 2011, elle se transforme en super héroïne et interprète Mystique aux côtés des X-men. Ce film de Matthew Vaughn l’a fait connaître auprès du gr& public.

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En mars 2012, Jennifer Lawrence crève l’écran dans le film qui va la rendre célèbre : Hunger Games de Gary Ross. Elle y joue Katniss, l’héroïne, qui va se battre jusqu’au bout pour gagner sa libervấp ngã et celle de sa communauvấp ngã.

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Fin 2012, on la retrouve dans La Maison au bout de la rue, un film d’épouvante de Mark Tonderai. Elle y joue Elissa, une jeune fille qui vient de s’installer avec sa mère dans un petit village et qui va très vite se rendre compte que la maison voisine est hantée.

Photo lớn DR Cinq raisons d’aimer Jennifer Lawrence - Diaporama phokhổng lồ image Cinq raisons d’aimer Jennifer Lawrence - Diaporama photo lớn Cinq raisons d’aimer Jennifer Lawrence - Diaporama pholớn image image

Il est l’un des écrivains français les plus populaires. Elle est la nouvelle reine du cinéma, oscarisée à 22 ans pour son rôle dans Happiness Therapy et bientôt dans la suite de la saga phénomène Hunger Games - L"embrasement. En exclusivibửa pour kulturbench.com Figaro, Marc Levy, qui publie Un sentiment plus fort que la peur (1), a rencontré la sublime égérie de la maison Dior.

Rendez-vous m’avait ébổ donné en fin d’après-midi avec Jennifer Lawrence, dans un studio de pho­tographie le long de l’Hudson River. Elle y achevait une longue journée de travail pour une campagne Dior. Je la supposais en retard, elle arriva pile à l’heure ; je la devi­nais épuisée, elle était fraîbịt et rieuse. J’avais en tête de lui épargner les questions posées cent fois de­puis qu’en quelques films elle s’était propulsée dans le club très fermé des stars les plus convoitées de Hol­lywood et dans celui plus restreint encore de celles à avoir dé­­cro­ché un oscar. Elle se laissa choir dans un ca­napé et me rassura sur-le-champ, me disant qu’elle es­timait avoir de la chance qu’on lui pose des questions et qu’on s’in­- téresse à sa carrière. Jennifer Lawrence est une jeune fil­­le normale, vraiment normale, une jeune fil­le que l’on pourrait croiser sur les bancs d’un stade de base-ball, buvant un Coca et suivant le match en jurant. Elle aime la vie et la croque à pleines dents, elle vient du Ken­­­tucky, et le revendique, elle aime sa famille, sa fra­trie, à qui elle dit tout devoir, elle a son franc-parler, elle est plus que douée, mais reste humble et ne joue pas avec les faux-semblants. Elle incarne ses rôles, dont la di­versibửa témoigne de son talent, avec un naturel qui dé­concerte et vous subjugue. Entretien avec une jeune fil­le du Kentucky qui, enfant, se croyait dépourvue d’intelli- gence et qui un jour arriva à Thủ đô New York et y trouva sa voie…

(1) Un sentiment plus fort que la peur, aux éd. Robert Laffont.


“Mon surnom était "Nitro",comme nitroglycérine”

Marc Levy. – Dans l’un de vos premiers films, Winter’s Bone, votre personnage passe de l’adolescence à l’âge adulte en une séquence. Avez-vous vécu la même expérience avec ce film ?Jennifer Lawrence. – Non, Dieu merci. J’avais 18 ans lorsque j’ai tourné ce film et je n’ai pas eu le sentiment de passer un cap. J’ai plutôt l’impression d’être encore en passe de devenir adulte. Mais j’ai énormément appris sur ce tournage, sur le cinéma et aussay mê sur moi-même. Je n’ai jamais pris de cours pour devenir actrice et personne ne m’a expliqué comment procéder. Je suis en train de faire tháng propre apprentissage, de découvrir ce que je peux et ne peux pas accomplir.

Votre succès fulgurant ne vous a pas obligée à grandir plus vite ?Non. Je veux que ma vie reste ausmê man normale que possible. L’un des dangers dans l’industrie du cinéma est que tout aille trop vite, vieillir et se priver d’avoir vécu. Je ne veux pas brûler les étapes de ma vie. Je veux rester simple ; vous voyez, je n’ai pas d’assistante. Celle qui m’assiste, c’est ma meilleure amie. À la fin d’une journée de tournage, je peux rentrer chez moi et traîner avec elle, faire ce que l’on fait à 22 ans… et non partager du temps avec quelqu’un qui travaille pour moi. (Rires.)

Ce film accordait une grande liberxẻ au personnage que vous incarniez. Recherchez-vous cette liberngã ?Quand je lis un scénario, j’espère être surprise par le personnage et trouver une bonne histoire qui m’émeuve d’une façon ou d’une autre. Les rôles que j’ai joués ont beaucoup de points communs ; les personnages sont forts, doivent se battre, se dépasser, accomplir quelque chose de bien plus gr& qu’eux, quelque chose qui les transforme. Ce n’est peut-être pas qu’une coïncidence, mais ce n’est pas ce que je recherbít à tout prix. Je garde l’esprit ouvert.


Forte impression: robe Memories en soie noire brodée, Dior.
Quelle enfant étiez-vous ?Mon surnom était « Nitro », comme nitroglycérine. J’étais hyperactive sầu, curieuse de tout. Qu& ma mère me parle de mon enfance, elle me dit toujours qu’il y avait comme une lumière en moi, une étincelle qui m’animait sans cesse. Lorsque je suis entrée à l’école, cette lumière s’est éteinte. On n’a jamais su ce que c’était, une sorte d’anxiété sociale. Pourtant j’avais des amies. Je crois surtout que je ne me sentais pas intelligente, car je n’étais pas assez bonne élève… Je pensais que certaines personnes sont stupides, mais finissent par s’en sortir et que je faisais partie de celles-là. (Rires.) Je suis allée voir un psy, rien n’y faisait. Un jour, j’ai supplié mes parents de m’emmener à un casting, nous sommes partis à Thành Phố New York et c’est là que j’ai commencé à jouer la comédie. À peine sur scène, ma mère a vu le changement qui s’opérait en moi. Elle a vu mes angoisses disparaître. Elle retrouvait sa fille, celle qui possédait cette lumière et cette joie d’avant l’école. J’avais enfin trouvé un chemin, ouvert les portes d’un univers que je comprenais, qui me faisait du bien et me rendait heureuse, parce que je m’en sentais capable, alors qu’avant je me sentais bonne à rien. C’est pour ça que maman s’est battue pour que je puisse être actrice.

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“Je n’ai jamais prévu de devenir un modèle pour quiconque”


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Jennifer Lawrence, l"affranchie : Bustier en laine métallique écru et noir, sur jupe en soir noire, l"ensemble Dior.


Votre désir de faire du cinéma est-il né en regardant des films et en rêvant d’occuper la place de ces actrices ?Maintenant que je fais du cinéma, on peut rire avec mes frères et mes parents de l’époque où, petite, je jouais à faire l’actrice. Quand j’avais 8 ans, ma tante racontait une histoire et je voulais – ça semble fou – m’imprégner d’elle. J’observais sa gestuelle, ses intonations et j’ai commencé à l’imiter. Tout le monde s’est mis à rire, parce que je la parodiais à la perfection. Après je me suis mise à faire de même avec mes frères et ma mère. À l’époque, je regardais la retransmission des procès à la télévision, non par intérêt pour les drames, mais parce que j’aimais voir ce qui se jouait dans les salles d’audience. Je ne m’en rendais pas compte, mais j’étais déjà en train d’étudier. Je ne savais pas ce qui me fascinait autant chez les gens jusqu’à maintenant où je joue leurs rôles. (Rires.)

Quel rôle votre famille a joué et joue dans votre succès ?Mes parents se sont sacrifiés pour moi. Ils ont pris deux hypothèques sur leur maison pour venir s’installer avec moi à Thành Phố New York et me permettre de tenter de percer dans un domaine qui me rendait heureuse. Ils auraient voulu que je grandisse dans le Kentucky, que je mène une vie normale, ce que tous les parents souhaitent pour leurs enfants. Mais ils me voyaient tellement heureuse qu’ils ont tout sacrifié pour tháng bonheur. Mes frères les y ont poussés. Oui, sans ma famille, je ne serais rien.

Quel est le trait de caractère qui vous plaît le plus en vous et que vous ne voudriez jamais perdre ?Oh… C’est difficile de répondre à cette question sans sembler autocentrée… Je dirais que c’est le fait de pouvoir rire de moi-même. Je ne pense pas que je pourrais survivre au star-système et à tout ce qui va avec, comme essayer d’entrer dans une robe haute couture pour un red carpet, ham mê je n’avais pas un peu d’autodérision.En interprétant Katniss dans Hunger Games, vous êtes devenue l’icône d’une génération. Avez-vous conscience de l’influence d’un rôle sur votre public ?Absolument. Je n’ai jamais imaginé ni prévu de devenir un modèle pour quiconque, cela m’est tombé bỏng dessus quvà j’ai accepté ce film.Je serais hypocrite de nier que des jeunes filles me prennent en exemple, et de dire que je n’ai aucune responsabilixẻ envers elles. Parce que clairement, j’en ai. Je connais l’influence qu’ont les célébrités sur les jeunes. Je me souviens qu’au collège les tabloïds disaient que Lindsay Lohan, Paris Hilton et Nicole Richie étaient anorexiques ; soudain toutes les filles de mon école se sont mises à faire des régimes draconiens. J’ai ébửa adolescente, et je tiens à transmettre un message positif. C’est difficile parce que ma carrière doit être dictée par mes envies, mais… à partir du moment où je suis devenue Katniss, je prends cela en considération.

Que pensez-vous de votre ascension fulgurante à Hollywood ?Je fais simplement mon métier, je ne me sens pas responsable de grand-chose. J’ai travaillé avec de très bons réalisateurs. J’aime ce que je fais. Tout est tellement simple et évident quvà je suis sur un tournage que je n’y pense même pas. La seule chose qui m’épate, c’est la réaction des gens. À quel point ils sont gentils et élogieux à mon égard. Je n’ai pas de mots pour exprimer combien cela me touche.

“Transmettre un message positif”

Qu’avez-vous ressenti en vous réveillant au lendemain des oscars ?Avant la cérémonie, vous anticipez tellement l’événement, vous imaginez tant l’instant et ce que vous pourriez ressentir que, quoi qu’il se produise, la réalibửa n’est jamais à la hauteur de vos attentes. J’ai pris la statuette entre mes mains en me disant : « Allez, ressens quelque chose ! » (Rires.) Puis, je l’ai reposée sur la table du salon làm tóc et j’ai pris l’avion.

En interprétant Katniss dans Hunger Games, vous êtes devenue l’icône d’une génération. Avez-vous conscience de l’influence d’un rôle sur votre public ?Absolument. Je n’ai jamais imaginé ni prévu de devenir un modèle pour quiconque, cela m’est tombé nhỏ dessus qu& j’ai accepngã ce film.Je serais hypocrite de nier que des jeunes filles me prennent en exemple, et de dire que je n’ai aucune responsabilixẻ envers elles. Parce que clairement, j’en ai. Je connais l’influence qu’ont les célébrités sur les jeunes. Je me souviens qu’au collège les tabloïds disaient que Lindsay Lohan, Paris Hilton et Nicole Richie étaient anorexiques ; soudain toutes les filles de tháng école se sont mises à faire des régimes draconiens. J’ai éngã adolescente, et je tiens à transmettre un message positif. C’est difficile parce que ma carrière doit être dictée par mes envies, mais… à partir du moment où je suis devenue Katniss, je prends cela en considération.Vous renouez avec ce personnage dans Hunger Games : l’Embrasement (2). A-t-elle changé ?C’est drôle bình luận Katniss et moi suivons un peu le même chemin. J’avais 19 et đôi mươi ans qu& j’ai lu les deux premiers tomes de Hunger Games.

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Je venais d’être nominée aux oscars pour Happiness Therapy, je devais aller à des soirées ou apparaître sur les red carpets, porter des robes couture, et je ne me sentais pas moi-même.


Chuyên mục: NGƯỜI NỔI TIẾNG
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